Trees have dropped their leaves,
Clouds their waters,
All this burden is killing me.
Distance is covering your way,
Tears your memory,
All this beauty is killing me.
Oh, do you care,
I still feel for you ?
So aware,
What should be lost is there.
I fear I will never find anyone,
I know my greatest pain is yet to come.
Will we find each other in the dark,
My long lost love.
Oh, do you care,
I still feel for you ?
So aware,
What should be lost is there.
Safely away from the world,
In a dream, timeless domain.
A child, dreamy eyed,
Mother's mirror, father's pride.
I wish I could come back to you,
Once again feel the rain.
Falling inside me,
Cleaging all that I've become.
My home is far but the rest it lies so close,
With my long lost love under the black rose.
You told I had the eyes of a wolf,
Search them and find the beauty of the best.
All of my songs can only be composed,
Of the greatest of pains.
Every single verse can only be born of the greatest of wishes,
I wish I had one more night to live.
A saint blessed me, drank me deeply,
Spitting out the misery in me.
Still a sinner rapes 1000 saints,
Sharing the same hell with me.
Sanest choice in this insane world :
Beware the beast but enjoy the feast he offers.
All of my songs can only be composed,
Of the greatest of pains.
Every single verse can only be born of the greatest of wishes,
I wish I had one more night to live.
"Oh, sweet Christabel. Share with me your poem.
For I know now,
I'm a puppet on this silent stage show.
I'm but a poet who failed his best play.
A Bead Boy, who failed to write an ending,
To each of his poems."
Paroles Françaises
Les arbres ont fait tomber leurs feuilles,
Les nuages ont fait tomber leurs gouttes,
Ce fardeau me tue.
La distance recouvre ton chemin,
Les larmes recouvrent ta mémoire,
Toute cette beauté me tue.
Je t'aime encore,
T'en soucies - tu donc ?
Conscient,
Que ce qui aurait du être perdu est toujours là.
J'ai peur de ne jamais trouver personne,
Je sais que mes pires douleurs sont à venir.
Nous retrouverons - nous dans le noir,
Mon grand amour perdu.
Je t'aime encore,
T'en soucies - tu donc ?
Conscient,
Que ce qui aurait du être perdu est toujours là.
Loin du monde, en sécurité,
Dans un rêve, domaine intemporel.
Voici un enfant aux yeux embrumés,
Reflet de sa mère, fierté de son père.
J'aimerais te rejoindre,
Sentir la pluie une fois encore.
J'aimerais tomber au plus profond de moi - même,
Et effacer tout ce que je suis devenu.
Ma demeure est loin mais le repos est tout proche,
Grâce à mon grand amour perdu sous la rose noire.
Tu as dit que j'avais des yeux de loup,
Cherche - les et trouve la beauté de la bête.
Toutes mes chansons peuvent être composées,
Qu'à partir de la plus grande des douleurs.
Le moindre vers ne peut naître que du plus grand des souhaits,
Si seulement il me restait une nuit à vivre.
Un saint m'a béni, a bu mon sang jusqu'à la dernière goutte,
Il a recraché la misère qui s'y trouvait.
Cependant, un pécheur peut violer un millier de saints,
Et partager mon enfer.
Le choix le plus sage dans ce monde fou :
Méfie - toi de la bête mais profite du festin qu'elle t'offre.
Le choix le plus sage dans ce monde fou :
Méfie - toi de la bête mais profite du festin qu'elle t'offre.
Toutes mes chansons peuvent être composées,
Qu'à partir de la plus grande des douleurs.
Le moindre vers ne peut naître que du plus grand des souhaits,
Si seulement il me restait une nuit à vivre.
"Ô, douce Christabel, partage ton poème avec moi.
Car je sais désormais,
Que je suis la marionnette sur cette scène silencieuse,
Je ne suis qu'un poète qui a gâché son meilleur texte.
Un garçon mort qui n'arrive pas à la fin,
De chacun de ses poèmes."